15/09/2007
Extracto de "Los monologos del vagina" de Eve Ensler
"Aux Etats-Unis, la vente des vibromasseurs est interdite par la loi dans les Etats suivants: le Texas, la Géorgie, l'Ohio et l'Arkansas. Si vous vous faites prendre vous risquez une amende de 10 000 dollars et un an de travaux forcés. En revanche dans ces mêmes Etats, la vente d'armes et parfaitement légale. Et pourtant on n'a jamais vu un massacre collectif causé par un vibromasseur..."
08/09/2007
Extracto de "L'ombre du vent" de Carlos Ruiz Zafon
Fermin: "Faire sa cour, c'est comme danser le tango, inutile et tout en fioriture. Mais vous êtes l'homme et l'initiative vous revient."
Daniel: "L'initiative? Moi?"
Fermin: "Que voulez-vous? Il faut bien payer le privilège de pisser debout..."
Daniel: "L'initiative? Moi?"
Fermin: "Que voulez-vous? Il faut bien payer le privilège de pisser debout..."
05/09/2007
Las barreras/ Les barrières
Les barrières...Souvent, elles nous protègent. Garde-corps, parapet...Elles nous empêchent de tomber, de dépasser la limite derrière laquelle on risque quelque chose. Elles balisent le chemin, montrent la voie, elles rassurent. Elles font barrage aussi contre ce qui pourrait nous blesser, nous envahir, comme la digue contre le raz de marée.
Il y a aussi ces barrières qui nous limitent, nous restreignent. Lois, codes, coutumes...Matérielles ou morales, elles définissent l'espace de vie, la liberté de chacun, notre rapport avec les autres.
Enfin, il y a celles qui nous entravent, qui nous cantonnent, qui nous contiennent, qui nous freinent, qui nous emprisonnent.Ce sont les pires. Elles ne sont ni palpables, ni quantifiables. Elles vont,
elles viennent, elles sont vicieuses. Elles poussent sans prévenir. Un matin elles sont là, arrivées on ne sait comment et elles nous suivent partout, tout le temps. Ces barrières-là ce sont les nôtres. Chacun les siennes.
Elles sont en nous, elles nous brident. Elles nous font voir le monde avec leurs yeux. Elles biaisent notre rapport à nous-même. Elles nous forcent à suivre une route qui bien souvent ne nous sied pas. Elle nous incite, tout rond que nous sommes, à vouloir rentrer dans des cases triangulaires...
Il y a aussi ces barrières qui nous limitent, nous restreignent. Lois, codes, coutumes...Matérielles ou morales, elles définissent l'espace de vie, la liberté de chacun, notre rapport avec les autres.
Enfin, il y a celles qui nous entravent, qui nous cantonnent, qui nous contiennent, qui nous freinent, qui nous emprisonnent.Ce sont les pires. Elles ne sont ni palpables, ni quantifiables. Elles vont,
elles viennent, elles sont vicieuses. Elles poussent sans prévenir. Un matin elles sont là, arrivées on ne sait comment et elles nous suivent partout, tout le temps. Ces barrières-là ce sont les nôtres. Chacun les siennes.Elles sont en nous, elles nous brident. Elles nous font voir le monde avec leurs yeux. Elles biaisent notre rapport à nous-même. Elles nous forcent à suivre une route qui bien souvent ne nous sied pas. Elle nous incite, tout rond que nous sommes, à vouloir rentrer dans des cases triangulaires...
21/08/2007
Volver.../ Recommencer
Etre vrai, être soi-même. Vivre la vie avec son coeur, avec ses tripes et la prendre comme elle vient. ça rend le bonheur plus intense. A tel point qu'on se sent transcendé lorsqu'on a la chance de le sentir sous ses doigts, de le regarder en face. C'est aussi ce qui fait qu'on est anéanti lorsque ce bonheur se casse.
Contrairement à Prévert, qui ne reconnut le sien qu'au bruit qu'il fit en partant, j'ai regardé mon bonheur chaque jour dans les yeux, heureuse qu'il soit là, en sachant qu'il pourrait ne pas rester jusqu'au lendemain. A présent qu'il est loin, je lui trouve quand même un goût de trop peu...
Enfin voilà, je suis comme ça je me jette toujours dans la vie, à corps et à coeur perdus et parfois je me fais très mal.
A l'heure où je panse encore quelques plaies, il y a pourtant toujours en moi ce goût du risque. Et même si je suis encore vacillante en me souvenant des derniers émois, je sais déjà qu'un beau matin, cette envie-là sera plus forte que tout et que je me lancerai à nouveau, la tête la première, au risque de souffrir peut-être mais d'être heureuse aussi, sûrement.
Contrairement à Prévert, qui ne reconnut le sien qu'au bruit qu'il fit en partant, j'ai regardé mon bonheur chaque jour dans les yeux, heureuse qu'il soit là, en sachant qu'il pourrait ne pas rester jusqu'au lendemain. A présent qu'il est loin, je lui trouve quand même un goût de trop peu...
Enfin voilà, je suis comme ça je me jette toujours dans la vie, à corps et à coeur perdus et parfois je me fais très mal.
A l'heure où je panse encore quelques plaies, il y a pourtant toujours en moi ce goût du risque. Et même si je suis encore vacillante en me souvenant des derniers émois, je sais déjà qu'un beau matin, cette envie-là sera plus forte que tout et que je me lancerai à nouveau, la tête la première, au risque de souffrir peut-être mais d'être heureuse aussi, sûrement.
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